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DEVIDO AO HISTÓRICO MANIFESTO NACIONAL DE 17/06/2013
O BLOG "WIKILEAKSAPOIO" VOLTARÁ COM AS POSTAGENS DIÁRIAS, VOLTADAS PRINCIPALMENTE PARA OS ATUAIS MANIFESTOS NO BRASIL E NOS PAÍSES QUE ESTÃO APOIANDO A CAUSA DA NAÇÃO BRASILEIRA!!!

#OGIGANTEACORDOU

quarta-feira, 15 de dezembro de 2010

Leitores da 'Time' elegem Julian Assange como a pessoa do ano


Após a revista 'Time' escolher o criador da rede social Facebook, Mark Zuckerberg o 'Homem do ano', os leitores da publicação escolheram pela internet o fundador do site WikiLeaks, Julian Assange como a pessoa mais importante de 2010. Eleito com mais de 382 mil votos, o dono do polêmico endereço na internet superou o premiê turco Recep Tayyip Erdogan, que ficou em segundo.


Divulgador de vários documentos diplomáticos e governamentais, Assange ultrapassou na votação, nomes como o presidente dos Estados Unidos, Barack Obama, a cantora Lady Gaga e os 33 operários do Chile, que ficaram presos por 70 dias em uma mina no deserto.

FONTE: Jornal do Brasil

WIKILEAKS RENFORCE SA PRÉSENCE SUR LE WEB

Seule bonne nouvelle pour Julian Assange : des intellectuels américains de divers horizons, y compris des conservateurs, et même quelques politiciens, ont commencé à le soutenir, au nom de la liberté d'expression. De même, sur l'affaire suédoise, plusieurs organisations féministes anglo-saxonnes, qui d'ordinaire soutiennent inconditionnellement les plaignantes dans les affaires de viol, critiquent cette fois l'attitude de la justice suédoise, jugée trop sévère.

En l'absence de son chef, WikiLeaks a continué à fonctionner, et a même renforcé sa présence sur le Web. Grâce à la mobilisation d'une armée de hackers et de militants libertaires européens et américains, le site a pu repousser toutes les cyberattaques, et trouver de nouveaux hébergements sécurisés. Il a même récupéré son adresse historique, wikileaks.org, qui avait été désactivée, et qui pointe à présent vers un serveur situé à San Jose, en Californie. De son côté, l'hébergeur français OVH, basé à Roubaix, donne toujours accès à WikiLeaks, via l'adresse wikileaks.ch. Par ailleurs, des milliers de sites-miroirs répartis dans le monde entier hébergent à présent des copies des archives du site.


FONTE: Le Monde

UNE EXTRADITION INJUSTIFIÉE POUR SES AVOCATS

Sur le fond de l'affaire, l'un de ses avocats, Geoffrey Robertson, qui s'est rendu célèbre pour avoir défendu l'écrivain Salman Rushdie, a répété que l'extradition était injustifiée : "Nous avons de forts doutes sur le fait que la qualification de viol retenue par la justice suédoise soit valide en droit anglais."

Selon un autre membre de son équipe de défense, la procédure en cours "n'est rien d'autre qu'un moyen de maintenir Julian Assange en détention" en attendant que les Etats-Unis déposent à leur tour une demande d'extradition pour un motif lié aux activités de WikiLeaks. L'avocat croit savoir qu'un "grand jury" américain chargé d'inculper son client s'est réuni en secret, et que la Suède en a été informée. Il ajoute que si les Américains exigent son extradition, les Suédois s'empresseront d'obéir.

De même, son avocat suédois a déclaré, après avoir longuement parlé avec son client : "Il est très inquiet à l'idée d'être extradé vers les Etats-Unis. Il n'a pas confiance dans la justice suédoise. Il est convaincu qu'il y a des motifs politiques derrière tout ça."

A Stockholm, Claes Borgström, l'avocat des deux plaignantes, n'avait pas caché sa contrariété en apprenant dans un premier temps la libération sous caution de Julian Assange. "Pour mes clientes, le problème est que ça prend beaucoup de temps. Sur Internet et dans certains journaux, elles sont accusées de trahison, des rumeurs suggèrent que cette affaire est une conspiration. Mais c'est faux. D'ailleurs, toutes les deux sont des sympathisantes de WikiLeaks." Ce qui explique qu'elles s'étaient impliquées dans cette aventure et avaient rencontré Julian Assange.

M. Borgström reste confiant sur le succès de la demande d'extradition, même si cela doit prendre encore un mois ou deux. Cela dit, l'une des plaignantes semble avoir pris ses distances avec l'affaire. Elle se trouverait actuellement en mission en Palestine, pour le compte d'une ONG humanitaire. De son côté, la procureure suédoise chargée du dossier, Marianne Ny, avait publié un communiqué laconique disant qu'elle ne ferait aucun commentaire.

FONTE: Le Monde

Le sort de Julian Assange entre les mains de la Haute Cour à Londres

Pendant deux heures, il y a cru. Mais finalement, Julien Assange, le fondateur de WikilLeaks, ne quittera pas tout de suite la prison londonienne où il est incarcéré depuis le 7 décembre. Mardi 14 décembre, le juge britannique avait décidé de le libérer sous caution. Mais la Suède, qui a lancé un mandat d'arrêt européen contre lui pour viol et agression à la suite de la plainte de deux Suédoises, a aussitôt fait appel.


Pour justifier sa demande, la procureure britannique Gemma Lindfield, qui représente les intérêts de la Suède a déclaré : "M. Assange est soupçonné de crimes graves. Ses liens avec la société britannique sont faibles et il a la possibilité de fuir grâce à son réseau de contacts à travers le monde, et grâce à l'argent dont il dispose." Julian Assange devra donc comparaître dans les 48 heures devant la Haute Cour, qui décidera en dernier recours s'il sera ou non libéré. Puis la justice britannique attendra le 11 janvier 2011 avant de statuer sur la validité de la demande d'extradition.

Julian Assange a donc passé une nouvelle nuit dans la maison d'arrêt victorienne de Wandsworth. Selon ses avocats, il est maintenu dans sa cellule en permanence, sans accès à un ordinateur ni à une télévision, et avec des droits de visite très limités.

WikiLeaks : la presse française vue par l'ambassade des Etats-Unis

L'ambassade des Etats-Unis à Paris semble plus intéressée, selon les télégrammes diplomatiques obtenus par WikiLeaks et révélés par Le Monde, par la presse de gauche que par celle de droite. Un document du 11 juin 2006, qui présente un panorama des journaux français, s'attarde surtout sur Libération et Le Monde.
Le premier est défini comme "un journal de gauche modéré", "pro-socialiste", "quotidien de référence dans les cercles intellectuels", mais qui doit faire face à "une crise financière sérieuse liée à la baisse de son lectorat".


Le Monde est défini comme "l'un des grands journaux européens", "de centre-gauche", et "influent sur le gouvernement, le monde des affaires et les milieux intellectuels". Et ce qui intéresse surtout l'ambassade, c'est la position du Monde sur la politique américaine. Les diplomates américains croient percevoir une évolution : "Bien que Le Monde ait été traditionnellement critique envers les Etats-Unis, le quotidien a adopté une approche plus équilibrée le 11-Septembre [2001], quand son directeur, Jean-Marie Colombani, a rédigé son fameux éditorial de une : 'Nous sommes tous Américains.' Malgré la position critique du Monde sur la politique étrangère américaine à la suite de la guerre en Irak, le journal est plus modéré depuis le départ de son directeur adjoint, le controversé Edwy Plenel."

Une note complémentaire évoque les hebdomadaires. Elle s'attarde sur Le Nouvel Observateur, "le principal hebdomadaire de centre-gauche", et sur son éditorialiste Jean Daniel, "une figure clé des cercles médiatiques". "Bien qu'il ne soit pas antiaméricain, il a été très critique pendant la guerre en Irak, et reste globalement critique de la politique étrangère américaine." Le mémo indique que "Le Nouvel Observateur a la réputation d'avoir un point de vue pro-israélien".

"SECTEUR DOMINÉ PAR UN PETIT NOMBRE DE CONGLOMÉRATS"

En janvier 2007, dans un télégramme de six pages consacré à l'intégration des minorités en France, déjà évoquée dans ces colonnes (Le Monde du 2 décembre), l'ambassade américaine déplore que les médias français "accordent peu de reportages à ces sujets".

Les diplomates expliquent cette situation par le fait que "les grands journalistes français sont souvent issus des mêmes écoles élitistes que beaucoup de responsables gouvernementaux. Ces journalistes ne considèrent pas forcément que leur premier devoir est de surveiller le pouvoir en place. Nombre d'entre eux se voient plutôt comme des intellectuels, préférant analyser les événements et influencer les lecteurs plutôt que de reporter des faits".

L'ambassade ajoute que "le secteur privé des médias en France – en presse écrite et audiovisuelle – continue d'être dominé par un petit nombre de conglomérats, et les médias français sont plus régulés et soumis aux pressions politiques et commerciales que leurs équivalents américains". Elle insiste sur la montée en puissance des médias Internet, et notamment des blogs, qui sont un moyen d'expression prisé chez les minorités et les organisations non gouvernementales.

FONTE: Le Monde

“Vamos vazar antes”, brinca Lula ao citar WikiLeaks

Ao lançar balanço do governo, presidente diz que documentos oficiais estarão à disposição

O presidente Luiz Inácio Lula da Silva disse, em tom de brincadeira, nesta quarta-feira (15) que o site WikiLeaks não vai precisar vazar documento de seu governo porque terá à disposição todas as informações. A declaração foi feita durante a cerimônia de registro do balanço de oito anos da gestão de Lula na presença de todos os ministros.

- Esse documento aqui [balanço dos oito anos] vai estar disponível. O WikiLeaks não vai precisar entrar clandestinamente, vai ter à disposição as coisas que fizemos, inclusive as coisas do Itamaraty. Não vai ter vazamento do Wikileaks porque vamos vazar antes.

Na semana passada, Lula se disse solidário a Julian Assange, fundador do site que vazou mais de 250 mil documentos confidenciais dos Estados Unidos e que está preso acusado de crimes sexuais na Suécia. Porém, em declaração anterior, o presidente chegou a dizer que era “insignificante” o conteúdo dos telegramas, divulgados pelo Wikileaks, nos quais a diplomacia americana aponta corrupção no governo brasileiro.

Site enfureceu os EUA

O site criado por Assange enfureceu os Estados Unidos por divulgar, entre os documentos, correspondências diplomáticas sigilosas, que causaram constrangimento a Washington e a outros governos.

De acordo com nota entregue pela mãe de Assange a uma TV australiana, o fundador do WikiLeaks disse que não vai se intimidar.

- Minhas convicções são firmes. Continuo firme aos ideais que expressei. As circunstâncias não irão abalá-los.

Na semana passada, simpatizantes de Assange realizaram pela internet a chamada Operation Payback (operação revanche), tirando do ar os sites da Visa, da Credicard e do governo sueco, entre outros.

Para os hackers, as operadoras de cartão de crédito "traíram" o australiano ao ceder à suposta pressão dos americanos e cancelar suas contas, impossibilitando o recebimento de doações.

La Fuerza Aérea de EE UU bloquea desde sus ordenadores a 25 webs por publicar material de Wikileaks

EL PAÍS, 'The New York Times' o 'The Guardian', entre los sitios a los que los empleados no pueden acceder


La Fuerza Aérea de Estados Unidos ha bloqueado el acceso desde sus ordenadores a 25 páginas web que informan o se hacen eco de los 250.000 cables diplomáticos del Departamento de Estado filtrados por Wikileaks, según ha informado una portavoz de la institución militar.

"Acceso denegado. El uso de internet está siendo registrado y monitorizado", alerta un mensaje al personal que intenta acceder a las ediciones electrónicas de EL PAÍS, del estadounidense The New York Times, del británico The Guardian, del francés Le Monde o del alemán Der Spiegel y otra veintena de sites, informa The Wall Street Journal.

"De forma rutinaria, la Fuerza Aérea bloquea el acceso desde su red a sitios web que albergan material inapropiado o malware ('software malintencionado'), y esto incluye cualquier sitio que publique material clasificado", ha dicho el portavoz del Mando Espacial de la Fuerza Aérea de Colorado, Toni Tones.

"Es lamentable que la Fuerza Aérea estadounidense no permita a sus empleados obtener informaciones a las que sí se puede acceder desde cualquier otra parte del mundo", ha expresado el portavoz de The New York Times, Robert Christie. "Se trata de un intento cómico y torpe de afrontar un verdadero problema", ha añadido un analista de medios, Ken Doctor, citado por Reuters.

El Pentágono ya había prohibido anteriormente a sus empleados el acceso a los cinco medios internacionales que publican las filtraciones de Wikileaks, pero sin llegar a bloquear también a las webs que se hacen eco de ellas. La explicación aportada por el portavoz del Pentágono, el coronel David Lapan, es que es que esas informaciones "aún se consideran clasificadas".

FONTE: El País

"La bomba que lo cambia todo"

Seis periodistas debaten en Madrid sobre Wikileaks, los cables del Departamento de Estado y los medios, entre ellos EL PAÍS, que los están publicando

Cambio y más cambio. Esa fue la palabra más utilizada ayer durante el debate organizado en el CaixaForum de Madrid sobre la revelación de los más de 250.000 papeles del Departamento de Estado norteamericano por cinco medios, entre ellos, EL PAÍS. Cambio en el periodismo, en la forma de recibirlo, hacerlo y en los sujetos que han sido fuente de la información.

El periodista Javier Bauluz, responsable de la web Periodismo Humano, sintetizó en una frase el cruce de caminos al que llegaron los seis invitados: "Estamos en un nuevo ecosistema de la información en el que

Wikileaks es la bomba que lo cambia todo". Junto a Bauluz se sentaron frente a un recinto abarrotado -alrededor de 750 personas llenaron cuatro salas del centro cultural- el director de EL PAÍS, Javier Moreno; la directora de Informe Semanal de RTVE, Alicia G. Montano; el subdirector de Abc, Borja Bergareche, y el corresponsal en Madrid de The Guardian, Giles Tremlett, con el columnista del diario Público, Ignacio Escolar, que ejerció de moderador.

En línea con esa "bomba" que ha hecho estallar el periodismo, Javier Moreno, a preguntas de los usuarios de Twitter que siguieron el encuentro, afirmó que la llegada de Wikileaks "no es algo anecdótico". "Esto ha cambiado el panorama de una forma radical", añadió Moreno, quien, no obstante, matizó declaraciones de

Assange sobre el "estado lamentable" de los medios de comunicación. "Él valora el papel de los periódicos bastante más. Y ha elegido entregar el material a cinco periódicos por evitar las presiones para no publicar el material, que hubieran sido brutales si Wikileaks hubiera sido el único depositario; y segundo, para aprovechar la capacidad de los medios para explicar ese material", comentó el director de EL PAÍS. Y fue también ahí donde la periodista Alicia G. Montano situó el punto de inicio del periodismo. "De este modo", manifestó en su primera intervención, "evitamos el peligro de convertirnos los periodistas en correveidiles".

Julian Assange deixou os EUA de joelhos, afirma Fidel Castro

Assange mostrou que o 'império' pode ser desafiado, escreveu o cubano.
Ele lembrou, contudo, que as motivações do australiano são desconhecidas.

O líder cubano Fidel Castro afirmou nesta quarta-feira (15) que Julian Assange é um "desconhecido" que mostrou que os Estados Unidos podem ser desafiados e colocados moralmente de joelhos.
"Assange, um homem que há vários meses muitos poucos conheciam no mundo, está demonstrando que o mais poderoso império que já existiu na história podia ser desafiado", afirma Fidel em mais um artigo publicado na imprensa oficial.
O líder cubano já havia demonstrado sua simpatia pelo site depois das primeiras revelações de agosto passado.

"Não se sabe quais são as motivações que levaram Assange ao contundente golpe que aplicou ao império (...) Só se sabe que moralmente o colocou de joelhos", afirma ele.

Fidel ressalta ainda a proposta "do corajoso e brilhante cineasta americano Michael Moore" em ajudar Assange a pagar a fiança e classifica de "brutal a aavalanche" que o governo americano dirigiu contra o fundador do WikiLeaks.

Michael Moore afirmou na terça-feira ter oferecido US$ 20 mil de seu próprio dinheiro ao fundador do WikiLeaks para ajudá-lo a pagar sua fiança em Londres, e a seu próprio site e servidores para ajudar o WikiLeaks a revelar segredos do governo.

Em um comunicado postado no thedailybeast.com, Moore disse ter enviado na segunda-feira ao tribunal britânico um documento no qual indica estar disposto a pagar 20.000 dólares para ajudar Assange a sair da prisão sob fiança.

"Tudo que peço é que não sejam ingênuos sobre como o governo trabalha quando decide ir atrás de sua presa. Por favor, jamais acreditem na 'história oficial'", afirmou Moore, acrescentando que, culpado ou inocente, Assange tem o direito de se defender.

Fonte: G1

Operação Paper Storm - 18 de dezembro


Passo 1
Imprima uma logo, manifesto ou qualquer coisa que chame a atenção
Passo 2
Faça uso da escuridão, você é invisível
Passo 3
Corra pelas ruas divulgando sua mensagem
Passo 4
Esqueça as etapas anteriores (são apenas idéias)!
Passo 5
Improvise!

Força Aérea dos EUA bloqueia acesso a sites com vazamento

A Força Aérea dos Estados Unidos bloqueou o acesso de seus computadores aos sites dos meios de comunicação que publicam os documentos revelados pela organização WikiLeaks. Segundo indicou na terça-feira uma porta-voz da Força Aérea, a tenente-coronel Brenda Campbell, citada pelo diário The New York Times, "serão bloqueados os sites dos veículos de comunicação que publiquem documentos classificados procedentes do site WikiLeaks.
O The New York Times é um dos jornais bloqueados, assim como o The Guardian, Le Monde, Der Spiegel e El País, os periódicos que divulgaram os telegramas diplomáticos. Segundo indicou Campbell, só serão bloqueados os sites que publicam os documentos completos, não os que divulgam apenas partes. A proibição de acessar estas páginas não se estende aos computadores pessoais dos soldados da Força Aérea, enquanto Exército, Marinha e Infantaria da Marinha ainda não tomaram medidas similares.
Em 3 de dezembro, a Casa Branca advertiu que nenhum funcionário, seja civil ou militar, está autorizado a ler informação confidencial sem permissão, embora o vazamento tenha chegado à imprensa. Um aviso enviado pelo Escritório de Administração e Orçamento da Casa Branca assinala que "a informação classificada, mesmo divulgada pela imprensa ou em sites públicos, segue confidencial e deve ser tratada como tal pelos funcionários, até que as autoridades adequadas a desclassifiquem".

O vazamento WikiLeaks

No dia 28 de novembro, a organização WikiLeaks divulgou mais de 250 mil documentos secretos enviados de embaixadas americanas ao redor do mundo a Washington. A maior parte dos dados trata de assuntos diplomáticos - o que provocou a reação de diversos países e causou constrangimento ao governo dos Estados Unidos. Alguns documentos externam a posição dos EUA sobre líderes mundiais.
Em outros relatórios, a secretária de Estado americana, Hillary Clinton, pede que os representantes atuem como espiões. Durante o ano, o WikiLeaks já havia divulgado outros documentos polêmicos sobre as guerras do Afeganistão e do Iraque, mas os dados sobre a diplomacia americana provocaram um escândalo maior. O fundador da organização, o australiano Julian Assange, foi preso no dia 7 de dezembro, em Londres, sob acusação emitida pela Suécia de crimes sexuais.

FONTES: Terra

Fundador do Wikileaks divide opiniões nos EUA

O fundador do site Wikileaks, Julian Assange, tem provocado reações diversas na opinião pública americana.
O governo americano já acusou o australiano de ser irresponsável e colocar vidas em risco com a divulgação de cerca de 250 mil mensagens secretas enviadas por diplomatas dos Estados Unidos, iniciada no fim de novembro.
No entanto, nem todos compartilham dessa opinião. Muitos consideram Assange uma espécie de herói, disposto a correr riscos para expor a verdade.
Agora, em uma enquete feita pela revista Time com seus leitores, Assange aparece como o mais votado para o título de 'Personalidade do Ano', concedido anualmente pela revista.
Mas segundo uma pesquisa encomendada pela rede de TV ABC News e pelo jornal The Washington Post, mais de dois terços dos americanos afirma que o Wikileaks prejudicou o interesse público ao divulgar documentos secretos do governo.
De acordo com a pesquisa, seis em cada dez americanos acham que Assange deveria enfrentar acusações criminais por ter publicado os documentos.

Para mais notícias, visite o site da BBC Brasil

FONTE: O GLOBO

Assange fica mais 48 horas na prisão de Wandsworth

Tribunal londrino tem dois dias para avaliar recurso da acusação, que não aceita a libertação sob fiança

Foi um dos advogados de Julian Assange que anunciou ontem que o líder da WikiLeaks estaria para ser libertado, sob o pagamento de uma fiança. Passava pouco das 15h (hora portuguesa), quando Mark Stephens anunciou a decisão do tribunal londrino em conceder liberdade sob fiança ao fundador da WikiLeaks. Questionado sobre se a equipa de acusação sueca que quer a extradição de Assange iria recorrer da decisão, Stephens garantiu que não, mas apenas uma hora depois, o tribunal de Westminster - que enviou Julian Assange para a prisão de alta segurança de Wandsworth a 7 de Dezembro - anunciou que o australiano continuará detido numa cela de isolamento da prisão por mais 48 horas, enquanto a acusação é ouvida.
As condições de libertação impostas pelo juíz Howard Riddle devem manter-se se o recurso da acusação for rejeitado. O fundador da Wikileaks terá de permanecer em Ellingham Hall, uma mansão georgiana em Bungay (nos arredores de Londres) de Vaughan Smith, fundador do Frontline Club, um clube britânico de jornalistas: não pode sair do perímetro da casa, estará sujeito a recolher obrigatório entre as 22h e as 02h, entre as 10h e as 14h e terá que se apresentar diariamente à polícia entre as 18h e as 20h. Assange terá que andar com uma pulseira electrónica e está impedido de abandonar o país, até porque o seu passaporte está na posse da polícia britânica.
A vida do fundador da organização responsável pela maior fuga de informação secreta sobre os EUA será cronometrada ao minuto até 11 de Janeiro, quando será presente a tribunal para saber se será ou não extraditado para a Suécia, onde é acusado de abuso sexual por duas mulheres.

Apoio Moorelista

Michael Moore é uma das personalidades públicas que defende Julian Assange. O realizador norte-americano, cujos documentários são igualmente inconvenientes para a administração norte-americana, foi um dos primeiros a oferecer-se para pagar a fiança do fundador da WikiLeaks, voluntariando-se para viajar ainda ontem para Londres e pagar parte das 200 mil libras (cerca de 236 mil euros) impostas pelo tribunal.
Moore publicou no seu website críticas a quem condena o trabalho do australiano: "Assange é o terror dos mentirosos e dos senhores da guerra. Apoio Julian Assange, um pioneiro da liberdade de expressão, do governo independente e da revolução digital do jornalismo. O seu compromisso em revelar as falácias dos governos e das empresas oferece à sociedade uma oportunidade de se defender." Daniel Ellsberg - militar americano que publicou documentos secretos do Pentágono em 1971 - também manifestou o seu apoio a Assange.

FONTE: ionline
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