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DEVIDO AO HISTÓRICO MANIFESTO NACIONAL DE 17/06/2013
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quarta-feira, 15 de dezembro de 2010

Le sort de Julian Assange entre les mains de la Haute Cour à Londres

Pendant deux heures, il y a cru. Mais finalement, Julien Assange, le fondateur de WikilLeaks, ne quittera pas tout de suite la prison londonienne où il est incarcéré depuis le 7 décembre. Mardi 14 décembre, le juge britannique avait décidé de le libérer sous caution. Mais la Suède, qui a lancé un mandat d'arrêt européen contre lui pour viol et agression à la suite de la plainte de deux Suédoises, a aussitôt fait appel.


Pour justifier sa demande, la procureure britannique Gemma Lindfield, qui représente les intérêts de la Suède a déclaré : "M. Assange est soupçonné de crimes graves. Ses liens avec la société britannique sont faibles et il a la possibilité de fuir grâce à son réseau de contacts à travers le monde, et grâce à l'argent dont il dispose." Julian Assange devra donc comparaître dans les 48 heures devant la Haute Cour, qui décidera en dernier recours s'il sera ou non libéré. Puis la justice britannique attendra le 11 janvier 2011 avant de statuer sur la validité de la demande d'extradition.

Julian Assange a donc passé une nouvelle nuit dans la maison d'arrêt victorienne de Wandsworth. Selon ses avocats, il est maintenu dans sa cellule en permanence, sans accès à un ordinateur ni à une télévision, et avec des droits de visite très limités.


Le tribunal de Westminster avait pourtant jugé que les conditions de sa libération conditionnelle étaient suffisantes pour empêcher toute tentative de fuite : retrait du passeport, port d'un bracelet électronique, assignation à résidence dans une propriété du Suffolk mise à sa disposition par le patron d'un club de journalistes proche de WikiLeaks, pointage quotidien au poste de police, et enfin versement d'une caution de 240 000 livres (283 000 euros), déboursée par diverses personnalités, dont trois cinéastes (le britannique Ken Loach, l'Américain Michael Moore et l'Australien John Pilger).

Plusieurs autres célébrités, notamment le romancier britannique Tariq Ali et Fatima Bhutto, nièce de feue Benazir Butto, l'ex-premier ministre du Pakistan, étaient venues devant le tribunal pour soutenir le prévenu et exiger sa libération. La mère de Julian Assange avait fait le voyage depuis d'Australie pour voir son fils.

FONTE: Le Monde

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